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Conseils

La route des vins du Piémont

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Le Piémont ne se limite pas à Turin. Sachez que cette région, riche en histoire, réveillera également vos papilles, tant par sa gastronomie que par ses vins.

A environ 60 km au sud de Turin, autour de la ville d’Alba, s’étendent de magnifiques vignobles. Ça y est, vous êtes arrivés dans les Langhe, collines situées sur le 45e parallèle, au climat idéal pour la culture de la vigne.

C’est d’ailleurs sur ce parallèle que l’on trouve les plus prestigieuses régions productrices de vin du monde : Bordeaux (Pomerol, Saint-Émilion…), Rhône (Hermitage, Cote-Rôtie…), Vénétie (Valpolicella), Oregon aux Etats-Unis, ou même les pays de l’est (Croatie ou Hongrie par exemple).

En élargissant un peu, on s’aperçoit aussi que tous les grands vignobles du monde sont situés entre le 40e et le 50eparallèle (Bourgogne, Rioja, Napa Valley, Toscane…).

Le Piémont produit une grande diversité de vins, pour tous les budgets et tous les goûts. Au cœur des nombreux villages typiques, les producteurs vous accueillent dans leurs propriétés. L’œnotourisme y est, en effet, très développé.

Ne manquez pas les villages de La Morra, Barolo, Verduno et Grinzane Cavour, sans oublier également les villes les plus proches comme Alba, célèbre pour sa foire aux truffes, et Asti, pour son palio et son vin pétillant.

 

VINS ROUGES

continue_voyage_turin_vinLe Barolo, « le roi des vins et le vin des rois », et leBarbaresco sont les plus prestigieux de la région, voire d’Italie. Ils sont donc très recherchés et relativement chers, mais leur dégustation vaut vraiment le détour.

Ce sont des vins puissants, riches et capables de vieillir de nombreuses années.

Ils portent le nom de leur village d’origine et sont donc produits exclusivement dans une zone délimitée autour desdites communes de Barolo et Barbaresco.

Parmi les autres appellations qui valent le coup vous trouverez, traditionnellement dans cet ordre, lesNebbiolo, Barbera et Dolcetto d’Alba. Ce sont des vins plus accessibles financièrement mais qui ont des qualités indéniables (fruité, rondeur, persistance ou légèreté).

 

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VINS BLANCS

Le Gavi et la Favorita sont prisés pour s’associer à du poisson ou des fruits de mer, mais le Roero Arneis reste la valeur sûre des blancs piémontais.

 

VINS PÉTILLANT

Le Piémont produit le plus grand vin effervescent italien, connu sous les appellations Moscato d’Asti ou Asti Spumante. Ce sont des mousseux doux et fruités, souvent consommés au dessert.


continue_voyage_turin_vin_3BONNES ADRESSES

1. Castello di Verduno

Au centre du village de Verduno, ancienne demeure médiévale devenue un hôtel de luxe, la propriété propose sa gamme de vins. Demandez à visiter la cave majestueuse !

2. Cantina Massara

Des vins excellents et accessibles, plus un accueil très sympathique.

6 Via Capitani Laneri, Verduno

3. Trattoria dai Bercau

Pour vous restaurer au milieu d’une journée de visites et dégustations, la Trattoria dai Bercau propose une cuisine typique et copieuse. Réservation conseillée, environ 30€ / personne.

13 Via Beato Valfré, Verduno

4. Da Gemma

Célèbre petit restaurant familial, on y mange tellement bien qu’il convient de réserver environ 3 mois avant…

Via Marconi, 6, 12050 Roddino CN

+ 39 (0) 173 794252

5. More e Macine

Bar à vins où l’on mange une cuisine piémontaise légèrement modernisée. A tenter (réservation conseillée).

‪via XX Settembre, 18, 12064 La Morra, Italie

‪+39 (0)173 500395

6. Un producteur parmi des milliers : Mauro Veglio a Borgata Pozzo près de La Morra.

Même s’il n’est pas des moins chers, le temps qu’il vous consacre et la vue de sa magnifique baie sur les collines desLanghe valent le détour (et ses vins aussi bien sûr).

 

N’oubliez pas ! L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. A consommer avec modération…

Top 10

10 choses à faire à Palerme

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BaS

РLes bars et restaurants sont bon march̩ m̻me aux alentours du Teatro Massimo.

РLes italiens fument beaucoup. Les cigarettes sont peu ch̬res et il existe des paquets de 10 cigarettes.

– Les rues sont propres mais on observe de nombreux bâtiments non entretenus voire carrément a l’abandon dans le centre. Le contraste avec les belles façades est parfois flagrant.

– Étrange mais vrai, le papier toilette fait très souvent défaut dans les toilettes.

– Les italiens ont bien souvent des bases de français, ils sont ravis de s’exercer.

 

1/

Se perdre dans les rues à la découverte des églises et autres jolies places : Fontana della vergogna, Quattro canti, Cathédrale, la porte della Citta.

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2/

Manger du poisson frais sur le marché Ballaro.

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3/

Passer une journée à Agrigento pour découvrir la vallée des temples et profiter d’une plage calcaire. 2h de bus à partir du centre de Palerme, direction Curfula, 14,50€ A/R.

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5/
Goûter aux Arancini typiquement siciliens à base de pois chiche ou de boulettes de riz / tomate, le tout pané en boulette. Et à la caponata, à base d’aubergines et tomates.

6/
Entrer dans le teatro Massimo. 3ème plus grand d’Europe après l’opéra Garnier de Paris et le Wiener Staatsoper de Vienne. La visite est à 7€ pour 30min.

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7/
S’imprégner de la vie nocturne sicilienne aux abords du teatro Massimo (quartier de la champaneria), la Vucciria (populaire, les gens sont debout dans la rue). Il y a peu de boîte de nuit dans le centre de Palerme mais si vous voulez fouler le sol d’une piste de danse il y a la Feltrinelli, via Carvour. Bibliothèque et librairie le jour, le lieu se transforme la nuit. Il est possible d’y prendre juste un verre en terrasse, sur le toit.

8/
Déguster une glace artisanale en terrasse de café, sur fond de musique italienne.

9/
Réviser son code de la route en montant dans un taxi. Les sens interdits, priorités et feux rouges perdent soudain de leur valeur.

10/
Se balader dans le jardin botanique et le long de la jetée.

/// Bonus non testés

1/ Visiter les catacombes avec des squelettes en costumes d’époque pour 3€. Je n’ai pas eu le temps mais cela m’a fortement été recommandé par plusieurs voyageurs. 30min en moyenne.

2/ Monte Pellegrino, possible de monter en bus avec le N806 puis de redescendre à pied par un sentier qui traverse la réserve naturelle. Compter 2h de descente. Un sanctuaire peut-être visité.

3/ S’échapper sur une plage à l’eau cristalline. Entre autres choix : San Vito lo Capo, Cefalu, Terrassini, Mondello de 10min à 1 heure du centre de Palerme. On a testé Terrassini, à 15min de l’aéroport, très sympa.

🙂 Les bonnes adresses 

– Le restaurant La Locanda via Roma. Il y avait la queue mais tout est très bon et un peu de musique pour l’ambiance.

РLe march̩ de Vucciria, pour se poser le soir avec des grillades.

– Prendre une glace via maqueda.

– Faire du shopping via Roma, a priori c’est là qu’il y a le plus de magasins.

– Le Galeria 149, café bar spacieux avec un personnel sympa. Il semblerait qu’en journée les travailleurs indépendants et étudiants viennent s’y installer.

РH̫tel Alessandra, disponible sur booking. Les chambres sont correctes et peu ch̬res, le personnel super sympa. Attention il faut monter 3 ̩tages pour y parvenir et le wifi est disponible dans le salon uniquement. Manque de fruit au petit d̩jeuner.

 Violaine
Amérique

2 semaines au Panama

Panama

Panama

Nous avons voyagé au Panama du 7 au 21 mars 2016, avant le scandale des « Panama Papers ». Mais pourquoi le Panama si ce n’est pas pour planquer ses lingots ? Eh bien, parce qu’il y fait beau, que l’étroitesse du pays permet de se baigner à la fois dans le Pacifique et dans l’Atlantique, qu’on y mange bien, que les paysages varient entre mer, montagne, ville et parcs naturels, qu’on y trouve une des dernières tribus autonomes dans le monde, qu’on peut y pratiquer son espagnol… autant de bonnes raisons de réserver ses billets !

BaS

– La monnaie est le dollar américain. Attention, il est très difficile (voire impossible) de changer de l’argent ailleurs qu’à Panama City. Penser à faire du change à l’avance si vous avez du cash, sinon il faut retirer dans un distributeur.

– La langue officielle est l’espagnol mais tout le monde parle anglais. Les touristes parlent peu espagnol, quand c’est le cas ils sont d’autant mieux accueillis.

РIl y a une forte pr̩sence militaire dans la ville de Panama City

CdC– Visiter l’archipel de San Blas et ses centaines d’îles au sable blanc, ses eaux turquoises, son poisson frais et la communauté des gunas yalas

– Manger un almuerzo (repas du midi composé d’une soupe et d’un plat) chez Mama Chefa, une cantine dans une maison de particulier à deux pas du Palais présidentiel à Panama City

– Nager avec des tortues de mer aux environs de Boca Chica (ou l’île de Coibra selon les dires)

 

JOUR 1 – 2 /// 
Objectif : atteindre l’île de Boca Brava

Notre vol est arrivé à Panama city un lundi soir vers 20h. Nous n’avions pas envie de trainer dans la capitale tout de suite. Nous avons préféré quitter la capitale pour nous réveiller dès le lendemain sur une plage du Pacifique. Direction l’île de Boca Brava dans l’état de Chiriqui. De l’aéroport, nous sommes allés à la gare routière pour prendre l’ « Expresso » de 23h direction la ville de David à 18$.

A noter : pour passer il faut passer une carte multi transport ou il faut s’arranger avec le contrôleur pour lui payer 10ct au tourniquet. Après une nuit dans le bus nous sommes arrivés à David vers 5h30-6h. Pile à temps pour prendre le petit déjeuner en admirant le levée du soleil et les panaméens qui partent travailler. Dans le restaurant, nous étions entourés de femmes tirées à 4 épingles, d’infirmières, d’hommes en tenu d’agriculteur et d’écoliers en uniforme. Nous avons ensuite pris le premier mini bus jusqu’à Horconcitos, puis un suivant de Horconcitos jusqu’à Boca Chica. (Le trajet n’est pas long mais les chauffeurs de mini bus tournent de manière approximative, ils font leurs courses en même temps). A Boca Chica, nous avons pris un bateau taxi pour un trajet de 3min.

A 8h20, nous étions enfin à bon port. Un hôtel de rêve sur une île quasi déserte. La chambre double avec salle de bain privée est à 45$ dans l’hôtel Boca Brava.

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Toutes les chambres ont vue sur la mer et le réveil se fait au bruit des vagues et du chant des oiseaux. Notez que l’eau est récupérée des pluies puis filtrée ; cette année à été sèche aussi il fallait faire des économies d’eau. L’hôtel dispose d’un restaurant qui ferme à 19h30. Il propose du poisson frais et de très bons jus de fruits. Mention spéciale pour la plateforme au dessus de la terrasse qui offre une vue incroyable sur le ciel étoilé. L’hôtel propose des excursions en bateau avec snorkeling sur des iles paradisiaques aux alentours ainsi que la location de kayak. Un camping est également proposé aux voyageurs. L’île dispose de 3 plages. Elle est habitée entre autres par des singes hurleurs et de nombreux oiseaux. Selon les périodes on peut aussi apercevoir des baleines.

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JOUR 3 – 4 – 5 ///
Respirer l’air de la montagne : Boquete

Après deux jours de farniente loin de tout, nous avons repris le chemin de David, toujours au moyen des minibus à 3$, aux horaires approximatifs. En moyenne 1 passage par heure (pile), ne soyez pas pressés. A David, nous avons pris au autre bus direction Boquete pour 1,75$. En cas de petit creux en attendant le bus qui part en moyenne toutes les 30min, il y a biensur le restaurant de la gare, mais il est également possible de déguster un fabuleux almuerzo (soupe et plat copieux pour 4$). Pour cela il suffit de remonter la route contre-sens sur 300m. Dégustation typiquement panaméenne, un régal!

Comptez environ 45 minutes de bus pour atteindre la place centrale de Boquete. Boquete est une petite ville dans la montagne, connue pour son climat plus doux que partout ailleurs dans le pays, son volcan et son festival de fleurs en janvier. L’arrêt de bus se trouve au centre de la ville, en face se trouve un petit marchand de fruits avec les bananes les plus sucrées que j’ai mangé, des fruits de la passion, des tomates d’arbre, des mangues, des papayes, des ananas, des pastèques, d’énormes racines de gingembre, etc. Le tout à des prix incroyablement bas. La boutique vend aussi des blocs de sucre et du miel. Mais le miel est meilleur chez l’apiculteur, un peu plus haut dans la ville.

Nous avons testé deux hôtels, l’un à côté de l’autre, situés à proximité du pont qui surplombe la rivière. L’hostal Boquete, dont l’emblème est un toucan, pour 30$ la chambre double confortable et l’hostal Suenos del Rio, à partir de 35$ la chambre. Si vous voyagez à plusieurs, cet hôtel propose des chambres avec 3 lits double pour environ 50$. Ces deux hôtels disposent d’une cuisine. Attention, mieux vaut dormir du côté de la rivière car la rue est plutôt bruyante.

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A faire à Boquete :
  • Circuit 2 de randonnée proposé dans le guide Ulysse. On longe la seule route qui fait le tour de la montagne. Beaux paysages et mollets musclés garantis. Prévoyez un pique-nique et suffisamment d’eau pour la journée. Selon le compteur de pas iPhone nous avons marché 23km et monté l’équivalent de 150 étages.
  • Sentier los quetzales. Nous ne l’avons pas fait par manque de temps, il s’agit d’un parc naturel avec des cascades.
  • Volcan Baru bien sur. C’est l’activité phare de Boquete mais il faut être équipé de vêtements imperméables, de chaussures de randonnée. L’ascension se fait en 6 heures de nuit en général. Au sommet, lorsque le ciel est dégagé on voit d’un côté l’océan pacifique et de l’autre l’océan Atlantique.
  • Sendero la piedra de Lino. Moins connu mais très atypique, le chemin est parfois quasi inexistant, on a l’impression de monter à l’aventure sur le flanc de la montagne. Le dénivelé est conséquent, éviter de grimper en plein soleil car on trouve très peu d’ombre.
  • Visiter une plantation de café et en déguster sur place. Nous avons opté pour la finca lérida: 12$ la carte est les explications à l’accueil, puis la promenade est libre au milieu de la plantation qui abrite une cascade et un joli point de vue.

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Pour se restaurer, je conseille sans hésiter la cantine El sabroson dans la rue principale; variété des plats, horaires d’ouverture xxl, bon marché, vie locale… nous y sommes allés trois fois et nous n’avons pas été déçus. A tester absolument ! Pour un soir, le Boquete brewing company, situé un peu plus haut dans la rue principale est très agréable. On y boit de la bière artisanale du coin et on y mange copieusement pour trois fois rien avec burgers plus ou moins classiques a 4$ ou pizzas a 7$. Grande terrasse sur la rue.

JOUR 6 – 7 – 8 ///
Escale dans la capitale

Trois jours de randonnées plus tard, nous avons repris l’Expresso, bus de nuit pour aller de David à Panama City. Nous nous sommes installés à l’Acapulco Hotel sur les conseils du Luna’s hotel affichant complet. Le magnolia et le mamallena étaient complets également. Le spring break débutait à cette période alors les hébergements étaient pris d’assaut.

La journée, nous nous sommes promenés dans casco Antigo, casco Viejo. Plus tard, nous avons visité Panama viejo, l’ancien centre ville détruit par des attaques pirates et aujourd’hui en ruine. Nous n’avons pas fait le canal de Panama, nous avons préféré opter pour un tour en vélo sur le chemin Amador, qui relie la ville de Panama et les trois îles voisines exploitées dans le cadre des actions militaires et du fonctionnement du canal. De là, on peut voir tous les bateaux en attente de passer ce fameux canal. Compter 8$ location de 2 vélos sans limite de temps.

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Ou manger ?
  • Chez mama chefa, une grand-mère qui prépare des almuerzos chez elle et les propose à emporter ou à déguster dans son salon. Expérience inattendue.
  • Les alentours de la Plaza Ana regorgent de restaurant proposant des almuerzos pour moins de 4$. Le quartier est populaire.
  • Pour les amateurs de poissons, il ne faut pas manquer El marisco. Cette place de marché transformée en multiples restaurants propose des ceviches à tomber à partir de 3$. On peut aussi manger de vrais plats. L’ambiance est agréable car l’endroit est en bord de mer, il y a du monde tous les soirs de la semaine et on croise de nombreux promeneurs ou sportifs sur la jetée.
  • Pour le dessert, goûtez les glaces Gran Clément. Mention spéciale pour les parfums ananas, citron basilic, menthe et fruit de la passion/mangue.
  • Au dîner, testez le nazca, petit restaurant péruvien très bon et copieux, au service agréable. C’est l’occasion de goûter à la chicha morada, boisson péruvienne typique à base de maïs rouge. Se boit chaud ou froid selon les saisons et/ou les goûts.
JOUR 9 – 10 – 11 – 12 – 13 /// 
Détour paradisiaque dans l’archipel de San Blas

San Blas est certainement l’un des plus gros attraits touristiques du pays. Cet archipel de plus de 300 îles est géré par la communauté des gunas yala, l’une des dernières communautés autonomes au monde. Pour préserver la nature et leur communauté, ils demandent un droit de passage de 20$ pour entrer dans l’archipel. De nombreux tours sont organisés par les auberges et les hôtels pour un coût de 120$. Il est également possible de s’y rendre par ses propres moyens, c’est l’option que nous avons choisie.

Au terminal de bus de Panama city, cherchez le guichet pour Darien et payer votre ticket ou, s’il n’y a personne (souvent a priori), allez directement à la salle d’attente A et présentez vous aux personnes du tourniquet. En donnant 10ct par personne vous pouvez passer avec la carte de transport de quelqu’un. Nous sommes montés dans un mini bus à la déco asiatique, dans lequel résonnait da la musique antillaise, conduit par un panaméen. Il faut préciser au chauffeur de s’arrêter à El llano car ce n’est pas un arrêt prévu. En revanche, quelques arrêts sont prévus, certains plus longs que d’autres car les passagers achètent le journal, du pain ou encore des fruits sur les pseudos marchés installés à proximité.

Nous avions laissé nos sacs à l’hôtel pour partir avec le strict nécessaire. Dans nos sacs il y avait : le guide du panama, de la crème solaire, un change, un maillot de bain, un couteau, une mangue, une tomate d’arbre, une boussole, du miel de Boquete, un cigare, des lunettes de soleil, des pansements, nos passeports pour passer les contrôles gunas, deux bouquins et bien sur 12 litres d’eau car il n’y a pas d’eau courante sur les îles et il est conseillé de boire 3 litres par jour et par personne.

Une fois à El llano, on rencontre 2 allemandes qui descendent d’un autre minibus, tout comme nous. On s’installe alors ensemble à l’ombre d’un grand arbre, à côté des policiers, au pied de la « colline des san blas ». 40km nous séparent de Cati, l’embarcadère. Il est 10h30, un peu tard par rapport aux conseils des locaux et des forums, car les allers retours se font tôt le matin. Finalement après quelques difficulté, nous trouvons Shari. Un gunas qui monnaie le trajet pour 20$ par personne, le peu de choix qui s’offre à nous, nous a poussé à accepter. C’est parti pour 1h de montagnes russes.

A noter : il est impossible de faire ce trajet autrement qu’en pick-up car les routes ne sont pas toujours en bon état. Lorsque nous atteignons l’embarcadère, les gunas ont rangé leurs lanchas (bateaux) alors les prix ont augmentés. On nous demande 35$ alors que tôt le matin le tarif est de 5$. On arrive à négocier 15$ par personne à condition d’aller tous sur la même île. Shari nous parle d’un ami qui a des chambres disponibles sur l’île de Senidup. Les allemandes visaient le camping à Chico perro et nous, El diablo ou Narasgandub. Attention, chaque île à un nom anglais, un nom espagnol et un nom gunas. Pas simple de s’y retrouver ! On décide de faire confiance et acceptons l’offre. 35$ chambre double avec pension complète ou 25$ en dortoir avec pension complète. La lancha démarre et nous voguons environ 40″ sur une eau cristalline avec ça et là des îlots qui parfois se résument à un banc de sable avec quelques cocotiers. Le paradis. Arrivés à Senidup, on est accueillis par Suco, Tony et leurs familles. L’île est petite, 5min suffisent pour en faire le tour. Elle est en fait divisée en deux parties : Senidup et Frankilin. Le sable est blanc, fin c’en est presque indécent. Nous logeons dans une paillote qui laisse entrer le bruit de la mer, des oiseaux et les rayons du soleil. La salle de bains est collective, la chasse d’eau fonctionne avec le fameux « système du seau ».

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Pour les repas, les heures sont fixes. Tony souffle dans la concha (gros coquillage) pour appeler tout le monde à 7h, 12h et 19h. On mange essentiellement du riz et du poisson, le même qu’on observe en nageant. En soirée, Tony met de la musique et les voyageurs présents dansent et boivent un verre ensemble.

 

 

 

Les gunas louent du matériel de snorkeling et proposent des excursions. Pour 15$, nous avons passé un après midi en lancha, d’abord sur Isla Estrellas (star Island). Ce banc de sable immergé sous 50 centimètres d’eau translucide est recouvert d’une colonie d’étoiles de mer. Séance Snorkeling oblige. Puis, nous avons fait étape sur une autre île, avec du sable toujours plus blanc et doux. Cette fois-ci le snorkeling nous a fait découvrir un banc de mille mini poissons qui scintillent aux rayons du soleil, de beaux coraux et même un poisson lune… Enfin, nous avons marqué un arrêt sur l’île de Chico Naranja. Plage paradisiaque en immersion chez les gunas.BT_panama_sanblas

Point gunas : peuple autonome qui s’est battu pour le rester. Société matriarcale et ça se ressent. Une femme mariée à les cheveux courts et un tissu rouge sur la tête ainsi que de nombreux bracelets de couleur jaune orangée sur les avant bras et les chevilles. Ce sont des personnes positives (ils n’emploient a priori pas de négation dans leurs formulations) qui vivent en accord avec la nature. Leur journée se cale d’ailleurs sur le soleil. Création de molla (tissu traditionnel), minimum 1 mois pour en faire un.

Violaine => 2 semaines là-bas

 

Conseils

Interview РRoad trip en Am̩rique du sud

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Rencontre avec Clemenho, un globe trotteur parti avec sa copine 6 mois en Amérique du Sud, il nous raconte son expérience:

1. Pourquoi es-tu parti 6 mois?

Je n’ai jamais vraiment eu de durée précise pour mon voyage. Je prévoyais simplement de continuer jusqu’à que mon budget s’essouffle. J’ai eu la chance de pouvoir rentrer en Colombie avec un billet aller simple, ce qui m’a permis de voyager sans la contrainte du billet retour à une date précise.

2. Pourquoi l’Amérique latine?

Parce qu’il s’agit d’un continent qui offre une grande variété de paysages et que je trouvais l’idée de partir des plages de Colombie pour arriver jusqu’aux neiges d’Ushuaia plutôt séduisante. Mais aussi parce qu’il y a 4 ans j’ai vécu une expérience incroyable lors d’un échange étudiant de 6 mois au Brésil et que je m’étais juré de retourner découvrir le reste de ce continent.

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3. Comment t’es tu organisé avant de partir?

A vrai dire, même si je savais dans quels pays je désirais me rendre, je n’ai pas préparé grand chose. J’ai tracé le début de mon itinéraire en Colombie pour avoir une « base » et lu beaucoup d’articles sur Lonely Planet afin d’avoir une idée de là où j’allais mettre les pieds, mais je comptais surtout décider de mon parcours au fur et à mesure. Je n’aime pas l’idée d’un voyage tracé à l’avance. On profite bien plus quand on se laisse porter par les rencontres et les envies du moment.

4. As-tu suivi ce que tu avais prévu?

Dans la globalité oui, dans le détail non ! Le voyage du « backpacker » est ponctué de rencontres et d’infos imprévues qui vous vont changer vos plans, mais toujours pour le meilleur !

5. Comment résumerais-tu ton voyage?roadtrip

Comme une succession d’aventures et de découvertes, toujours porté par l’envie d’aller voir ce qu’il se passe quelques kilomètres plus loin ! Ce qui est génial quand on voyage loin de chez soi c’est que tout devient intéressant, on se redécouvre curieux, attentif et ouvert à beaucoup plus d’expériences !

6. Quel pays as-tu visité? Une préférence?

Je suis parti 2 semaines en Colombie, 1 mois au Pérou, 1 mois et demi en Bolivie, 3 semaines en Argentine et 2 mois au Brésil. Surement une petite préférence pour la Colombie et le Brésil.

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7. Ta plus belle expérience?

Dur de n’en citer qu’une…

– Passer la nuit à la lueur de la voie lactée dans les montagnes Huascaran au Pérou.

РAvoir v̩cu 2 mois dans une favela avec une famille br̩silienne.

– L’arrivée tardive à Ushuaia après 35h dans 3 bus différents, on se sent vraiment au bout du monde dans cette ville perdue, loin de tout et entourée des plus belles montagnes que j’ai pu voir.

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8. Ta plus grosse galère?

Quand j’ai quitté Ushuaia pour aller à El Calafate, j’ai fait le trajet en voiture avec 2 brésiliens et nous avons loupé le ferry qui nous permettait de rejoindre le continent. nous avons du donc passer la nuit dans la voiture, en pleine terre de feu et au bord de l’océan… Autant dire qu’il a fait vraiment très froid et que la nuit a été longue. Je me souviens avoir fait les rêves les plus étranges. quand le soleil s’est levé, le ferry était là, on a mis le contact et on est repartis pour 20h de route.

9. Combien t’a couté ton voyage?

Mon voyage m’a couté environ 8000 euros (cependant j’ai passé 10 jours à New York avant d’arriver en Colombie).

 

10. Avec quoi es-tu parti dans ta valise?

Un jean, 2 shorts, 2 pulls bien chauds, des t-shirts, un bonnet, une écharpe,un coupe-vent, 2 paires de chaussure, téléphone, adaptateur universel, photocopie du passeport et un couteau-suisse ! Il faut voyager l’esprit léger !

 CLEMENHO => 6 mois là-bas
Top 10

10 choses à faire en Islande

Islande
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1/ Visiter Reykjavik

La ville de Reykjavik n’est pas très grande, vous pourrez donc tout faire à pied. Il n’y a pas beaucoup de monuments à visiter, mais c’est une ville très agréable.

Nous avons adoré l’Opéra « Harpa », ses vitres qui donnent sur la baie et le port sont impressionnantes. A côté, sur la promenade du front de mer, ne manquez pas la célèbre structure en acier représentant un navire de guerre viking.

Au cœur de la ville, nous avons profité des rues piétonnes, des boutiques de souvenirs de la rue Laugavegur notamment et des magasins de tricots et vêtements chauds.

En vous baladant, levez les yeux car des fresques murales couvrent certains immeubles de la ville.

N’oubliez pas de visiter la Cathédrale « Hallgrímskirkja », elle est à la fois moderne et massive, avec une architecture inhabituelle.

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2/ Gouter la gastronomie islandaise

Et oui, j’avoue que la gastronomie n’est pas la première chose à laquelle on pense lorsqu’on évoque l’Islande. Mais certaines spécialités valent le coup !

Profitez de votre escapade en Islande pour gouter :

LES PRODUITS DE LA MER

  • les poissons,
  • la soupe de crevettes, trop bonne !
  • la baleine…. Et oui… et d’ailleurs on dirait du bÅ“uf. Il s’agit d’une espèce de petite taille, dont la pêche est permise et encadrée.

Un restaurant de poisson à absolument tenter est le « Sægreifinn » sur les quais du port.

LA VIANDE, AGNEAU ET MOUTON, que vous verrez courir à travers la lande.

LES HOT DOGS !

Ca peut paraître surprenant mais les Islandais adorent les hot-dogs !!

Vous en trouverez des très bons chez « Boejarins », un foodtruck situé à côté du port, en face de l’Opéra (« Harpa »).

LES BIÈRES ET L’ALCOOL

Il existe une production de bières locales de qualité, à tester dans les bars du centre ville.

Par exemple, le Micro Bar (au 6 Austurstraeti), situé au rez-de-chaussée du CityCenter Hôtel, avec une impressionnante sélection pour tous les gouts.

Les islandais ne sont pas en reste coté alcools forts : ils profitent de la pureté exceptionnelle de leur eau pour distiller d’excellents vodkas, liqueurs et whiskys. Il y a aussi la liqueur de mûre, trop bonne !

 

3/ Faire des randonnées à travers des paysages incroyables

Les paysages magnifiques se succèdent les uns aux autres, toujours plus variés. Pour les apprécier, le meilleur moyen est de les parcourir à pied autant que possible. Equipez-vous en conséquence, vous en aurez besoin, c’est une activité très répandue en Islande !

Vous découvrirez de la lande à perte de vue, des paysages lunaires, des rivières, des cascades, des vallées verdoyantes et des côtes sauvages. Vous en aurez plein les yeux !

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4/ Les bains chauds en plein air

L’un des plus agréables moments de détente en Islande est sans conteste de se prélasser dans les bains chauds en plein air.

J’en ai essayés 2, de styles très différents.

Il y a le Blue Lagoon, assez touristique et assez cher, mais très surprenant car il s’agit d’un bain artificiel, avec à disposition des bassines remplies d’une sorte de boue curative dont il faut s’enduire pour profiter des bienfaits de l’eau.

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Plus typique, la piscine naturelle d’eau chaude du site de Landmannalaugar.

Ce site est magnifique et idéal pour faire des randonnées. Après, rien de tel qu’une baignade dans cette piscine où l’eau chaude jaillit du sol à 70°… Le choc thermique est parfois saisissant !

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5/ Se rendre au Lagon glacé « Jökulsárlón » pour apercevoir des icebergs

Cet endroit est magnifique !

En traversant le pont, vous apercevrez déjà des icebergs qui se laissent aller vers la mer.

Puis, une fois au bord du lagon, profitez des balades en bateau pour vous en rapprocher et observer les phoques dans leur milieu naturel… inoubliable !

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6/ Voir des fjords

Il y en a beaucoup dans le Nord/Nord Ouest de l’île.

Si vous ne pensez pas faire le Tour de l’Islande, sachez que vous en trouverez non loin de la capitale, autour de la péninsule de Snaefellsnes.

Un fjord se forme lorsque le glacier ayant formé une vallée glaciaire se retire de cette vallée dont le fond est situé sous le niveau de la mer, laissant le champ libre aux eaux maritimes d’avancer à l’intérieur des terres….Bon il faut le savoir sinon on ne s’en rend pas vraiment compte…

 

7/ Accéder à des volcans

Reliefs escarpés, roches noires, paysages lunaires : vous êtes sur l’un des nombreux volcans islandais. L’activité sismique fait de cette île un lieu unique au monde.

L’île en est recouverte.

Le plus connu d’entre eux est évidemment le « Eyafjallajökull » qui bloqua l’espace aérien de toute l’Europe lors de son éruption en 2010. J’ai fait le tour de ce massif volcanique en passant par Posmork, le musée de l’éruption, et les superbes chutes d’eau de Skogafoss et Seljalandsfoss.

 

8/ Profiter d’une faune unique

Vous verrez des animaux traditionnels comme des moutons gambader à travers les champs et les montagnes, ou des chevaux islandais, assez petits avec un galop atypique.

Profitez de votre séjour pour tenter de voir des macareux, de petits oiseaux noirs avec un bec de toutes les couleurs, notamment vers les plages de Dyrholaey.

Au Lagon Glacé, vous pourrez apercevoir des phoques, et en fonction de la saison vous pourrez tenter d’observer des baleines, des excursions étant organisées à partir de Reykjavik ou de Husavik au nord du pays.

 

9/ Plonger dans les mythes et légendes islandaises

Notre guide nous a raconté un conte islandais, l’histoire d’un sorcier qui vient chercher un Hobbit pour aider des nains à retrouver leur puissance et à reprendre la main sur leur château rempli d’or et gardé par un Dragon…. Ca vous rappelle quelque chose ? Et oui, c’est un conte traditionnel pour enfants.

Beaucoup d’autres contes évoquent des histoires d’anneau magique, trolls, elfes et autres créatures.

Les Islandais sont très superstitieux, alors avant de déplacer une pierre pour construire une route, il faut faire appel à une sorte de Chaman pour obtenir l’autorisation de déplacer cette pierre !

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10/ Voir des aurores boréales

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Pour tout voyage en Islande, il y a la cerise sur le gâteau : contempler une aurore boréale !! C’est assez étrange, on dirait des fantômes qui se baladent dans le ciel….

Vous en verrez plus facilement en hiver, en cas de nuit noire avec un ciel très dégagé et par temps froid.

Un spectacle dont vous vous souviendrez !

 

 

Nadia & Pierre => 1 semaine là-bas
Conseils

Thanksgiving

Thanksgiving
Thanksgiving
La légende

Les premiers colons arrivés aux Amériques n’étaient pas habitués au travail de la terre. Il s’agissait souvent de pèlerins fuyant les persécutions religieuses britanniques. La famine et le froid déciment la colonie dès le premier hiver. Au printemps, les pèlerins restent fragiles. Ne connaissant que peu ou pas les plantes locales, peu habitués au climat, ils n’ont que très peu de chance de survivre.

C’est sans compter sur l’aide que les américains vont considérer comme miraculeuse de la tribu iroquoise des Patuxets. Ils leur apprennent à reconnaître les plantes comestibles des plantes dangereuses, à pêcher, à chasser et à cultiver. L’automne suivant, la moisson est prospère. Les colons proclament alors un jour de célébration. Il organise un festin lors duquel ils inviteront leurs voisins indiens.

 

La fête aux Etats-Unis

Thanksgiving est une fête célébrée le 4ème jeudi de novembre. Il s’agit avant tout d’une fête familiale. Les américains retournent dans leur famille pour fêter le repas. De nombreux défilés sont organisés dans le pays, le plus connu étant celui de New York. Une tradition veut même que le président de la République des Etats-Unis gracie une dinde qui aura la chance de ne pas être dévorée.

 

Le repas

Le repas traditionnel de Thanksgiving est composé de produits de saison. Chaque famille a ses propres traditions mais certains éléments sont indispensables. Tout d’abord, l’élément central du repas est la dinde. Au four ou rôti, elle est le symbole de toute la fête. En accompagnement, on retrouve souvent de la farce, des patates douces, de la sauce de canneberges, des épis de mais, de la citrouille, et des légumes de saison (champignons, asperges, haricots…). Les desserts sont constitués de desserts traditionnels nord-américains, brownies, carrot cake, cheesecake ou tarte à la citrouille. Tous ces éléments sont originaires des Amériques et ont été présentés aux nouveaux arrivants par les amérindiens.

Le long weekend n’est pas de trop pour digérer ce repas et surtout manger les restes.

Conseils

Les 10 choses à avoir dans sa trousse à pharmacie

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Ca y est ! Les billets sont pris, l’hôtel réservé, l’itinéraire planifié… Voila plusieurs semaines, mois ou mêmes années que vous attendez ce moment. Alors, pourquoi risquer de le gâcher pour rien ?

Dans tous les pays, il existe des pharmacies ou des remèdes pour vous soigner. Le problème est souvent, la barrière de la langue, les intolérances à certains médicaments, les appréhensions qu’on peut avoir en acheter des médicaments à l’étranger.

Voici quelques petits conseils pour bien préparer sa trousse à pharmacie :

 

1. Du coton/ Pince à épiler pour les échardes

Quand on est une fille, c’est évident mais… moins pour les garçons !

 

2. Des pansements / sparadrap

Quelque soit le type de voyage que vous faîtes, on en a toujours besoin !

Penser aux pansements pour ampoules si vous avez prévu de beaucoup marcher.

 

3. Antiseptique ou désinfectant

On ne sait jamais sur quoi on peut tomber….

 

4. Anti-diarrhétique

Parfois, ça peut être compliqué …

 

5. Antihistaminique

On peut découvrir qu’on a des allergies qui ne s’étaient pas révélées avant…

 

6. Paracétamol

Jet-lag, bus, fatigue, ou gueule de bois….

 

7. Citrate de bétaine ou tout autre médicament facilitant la digestion

En fonction des habitudes alimentaires de chacun et des pays qu’on visite, ça peut se révéler très utile.

 

8. Une bande autoagrippante pour les foulures ou entorses

Je grimpe, je grimpe, et voilà … je tombe !!

 

9. Protection solaire et crème apaisante

Faire bronzette c’est bien mais il faut quand même faire attention.

 

10. Un spray anti-moustique et la crème pour les piqures

Ce bruit de moustique qui nous réveille en pleine nuit est tellement énervant mais sa piqure encore plus !!

Allez encore un pour la route, pensez à des pastilles pour le mal de bus, train, bateau, avion ..bon vous voyez….

 

11. Pastilles assainissement d’eau

J’en rajoute un 11ème qui est indispensable pour certains pays les pastilles qui assainissent l’eau et la rende potable.

Conseils

Quelques tapas

tapas

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Ah, l’Espagne, sa sieste, son farniente, ses plages, ses fêtes, son flamenco, ses corridas, sa cornemuse, son Picasso, son Gaudí, son Don Quichote mais surtout ses TAPAS !!

Impossible d’aller en Espagne, Nord, Sud, Est ou Ouest, sans manger de tapas. Vous en trouverez dans toutes les régions.

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Où que vous alliez, vous trouverez :

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DES PLATEAUX DE CHARCUTERIE

Il y a une multitude de variétés de charcuterie, par exemple : jamon, chorizo, lomo, fuet, salchichon…

Elle est à base de porc, soit de race traditionnelle (serrano), soit de race Patte Noire (pata negra ou ibérico). Sachez qu’il y a plusieurs types de pata negra, en fonction de l’alimentation du porc : celui qui est nourri avec tout type d’aliment (on l’appelle iberico de cebo, recebo oucampo) et celui qui est nourri exclusivement de glands (iberico de bellota), plus cher mais vraiment excellent.

 

DES PLATEAUX DE FROMAGE

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Chaque région a ses spécialités. Vous trouverez plein d’autres sortes de fromages à pâte dure (le Manchego) et à pâte molle (la Tetilla ou le Cabrales). Sachez qu’en Espagne, il est habituel de mélanger les types de lait – vache, brebis ou chèvre – ce qui donne des fromages très variés.

des patatas bravas con salsa rosa (pommes de terre sautées avec une salsa rosa composée de mayonnaise, ketchup et piment)

des albondigas (boulettes servies en générale avec de la sauce tomate)

la ensaladilla rusa (salade composée de pommes de terre, thon, légumes, mayonnaise)

la tortilla (omelette de pommes de terre)



photo_continue_ton_voyage_andalousie_poivronDans le Sud, en Andalousie, vous trouverez également

Trois types de soupe froide de tomates :

la porra

le salmonejo

le gazpacho

Ce qui les différencie, les produits qui accompagnent les tomates… tout simplement !

des berenjenas con miel (aubergines frites avec du miel)

la ensaladilla de pimientos (une salade de poivrons)

les croquetas de jamon (croquette de crème au jambon)

 


photo_continue_ton_voyage_andalousie_poulpe_2Dans le Nord, par exemple, en Asturies ou en Galice, 
vous trouverez plus facilement

des pimientos de padron (petits poivrons frits avec du gros sel)

les patatas bravas con cabrales (pommes de terre frites avec une crème de Cabrales, fromage persillé)

chorizo a la sidra (cuit dans le cidre)

chorizo al vino (cuit dans le vin)

le Pulpo a la gallega (poulpe cuit saupoudré de paprika)

 

 

De retour, s’il fait beau et chaud, rien de tel que de préparer un petit apéro estival.

Je vous propose à cet effet deux recettes faciles pour continuer votre voyage :

photo_continue_ton_voyage_andalousie_porraEL SALMONEJO

Ingrédients 

  • 1 kg de tomates
  • 1 gousse d’ail
  • 3 ou 4 tranches de pain de mie
  • Huile d’olive, vinaigre
  • Sel, Poivre

1/ Couper les tomates en quatre et retirer le trognon.

Certaines personnes épluchent les tomates et enlèvent les petits pépins. Personnellement, je ne le fais pas pour garder toute la saveur de la tomate.

2/ Dans un mixeur, mettre les tomates, la gousse d’ail coupée en deux, les tranches de pain coupé en petits morceaux, l’huile d’olive, le vinaigre, le sel et le poivre.

3/ Il faut que le tout soit très bien mixé pour faire disparaître toute la peau de la tomate et ses pépins.

4/ Mettre le mélange dans le réfrigérateur pendant plusieurs heures. Il faut que le mélange soit bien froid.

5/ Vous pouvez servir ce mélange dans des petites verrines ou dans un grand saladier.

Pour la présentation

déposer un ou deux œufs durs émiettés et des copeaux de jambon cru

ou

couper des morceaux de concombre.

LE GAZPACHO

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Ingrédients 

  • 1 kg de tomates
  • ½ concombre
  • 2 poivrons (pour la couleur, je prends un rouge et un vert)
  • 1 gousse d’ail
  • ½ oignon
  • 1 tranche de pain de mie
  • Huile d’olive, vinaigre
  • Sel, Poivre

1/ Couper les tomates en quatre et retirer le trognon.

Certaines personnes épluchent les tomates et enlèvent les petits pépins. Personnellement, je ne le fais pas pour garder toute la saveur de la tomate.

2/ Couper le concombre en cubes après avoir retiré les pépins.

3/ Couper les poivrons en cubes après avoir retiré les pépins et le bord blanc qui se trouve à l’intérieur.

4/ Dans un mixeur, mettre les tomates, la gousse d’ail coupée en deux, l’oignon, les concombres, les poivrons, la tranche de pain coupé en petits morceaux, l’huile d’olive, le vinaigre, le sel et le poivre.

5/ Il faut que le tout soit très bien mixé pour faire disparaître toute la peau de la tomate et ses pépins.

6/ Ajouter des glaçons dans le mélange. Puis, mettre le tout au réfrigérateur pendant quelques heures pour que la soupe devienne bien froide.

7/ Servir dans un verre avec des glaçons.

 

BON APPÉTIT !
Amérique

Guadeloupe en 1 semaine

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PANI PWOBLEM EN GUADELOUPE !

La Guadeloupe est une île incroyable, où vous n’aurez pas le temps de vous ennuyer.
Nous sommes restées 1 semaine, ce qui est un peu court pour tout faire, mais assez pour voir l’essentiel.
Nous avons logé (via AirBnb / HouseTrip) 4 jours à Basse-Terre et 3 jours à Grande-Terre afin de profiter au maximum des deux parties de l’île. Je vous conseille cette formule car Basse-Terre est plus attrayante que Grande-Terre.

BaS
– Le mois de février est marqué par le carnaval. Un évènement à ne pas louper, spécialement le Mardi Gras.
– Louez une voiture en amont de votre arrivée, et récupérez-la à l’aéroport. Il est indispensable d’utiliser un véhicule pour visiter plus facilement l’île.
– Juin à Aout : saison des pluies aux Antilles, donc privilégiez les autres mois.

CdC
– Carnaval de Basse-Terre
– Les plages de Basse-Terre
– L’ascension de la Soufrière

FF
Se baigner dans un bain thermal naturel au milieu de la forêt.

 

JOUR 1 /// BASSE-TERRE

photo_itineraire_guadeloupe_1Nous sommes arrivées la veille au soir. Avec le décalage horaire, notre journée a commencé très tôt donc si c’est aussi votre cas profitez-en et partez découvrir Basse-Terre.
A bord de votre voiture, dirigez-vous vers la route de la Traversée. Cette route, au milieu de la forêt est incontournable en Guadeloupe et permet de traverser Basse-Terre plus rapidement. Au cours de votre circuit, arrêtez-vous à la Cascade des Écrevisses (5 min de marche). La baignade est autorisée.

 

Reprenez la route, direction les chutes du Carbet. Nous avons fait la chute 2, la plus courte (20 min pour y accéder, mais si vous êtes adeptes de randonnées, il est conseillé de faire la chute 1 et 2, ce qui demande un peu plus de temps), puis nous sommes parties nous baigner au Bassin du Paradis (début du chemin avant l’entrée de la chute). Le chemin pour s’y rendre peut s’avérer difficile, donc prévoyez des chaussures adéquates.

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Après votre baignade, direction la ville de 3 Rivières et sa magnifique plage de sable noir, la Plage de la Grande Anse (sûrement ma préférée, mais attention à la mer parfois houleuse). Faites une pause à La Cabane Créole, restaurant à la façade jaune en face de la plage et mangez leur délicieux colombo de poulet et buvez un verre de Planteur (très bon mais chargé, attention !)
Fin de journée, partez dans un endroit peu fréquenté par les touristes : le bain des Amours. Au milieu de la forêt, ce bain d’eau chaude saura vous détendre de cette première journée bien remplie.

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En raison du décalage horaire, notre journée a commencé à 7h d’où le programme chargé, mais vous pouvez bien sûr prévoir ces activités un autre jour.

 

JOUR 2 /// BASSE-TERRE

Direction les Saintes ! Avant votre départ pour la Guadeloupe, il est conseillé de réserver votre billet pour la traversée en bateau via les compagnies CTM Deher (celle que nous avons prise) ou Valferry, car beaucoup de monde se rend aux Saintes pour la journée. Compter environ 22€ A/R, et départ à 9h de Trois-Rivières vers Terre de Haut.
Une fois sur place, vous pouvez soit visiter l’ile à pied, soit en scooter (la solution la plus utilisée), ou soit en van avec des locaux.
Dirigez-vous dès votre arrivée au Fort Napoléon, ce bâtiment domine les Saintes et offre une vue imprenable sur cette baie considérée comme l’une des plus belles du monde. L’entrée est payante (5€). Regardez bien autour de vous, de nombreux iguanes logent au fort.

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Après la visite, faites un tour dans la ville et rendez vous sur une des plages des Saintes. La plage Pompierre étant la plus fréquentée par les touristes car proche, nous sommes allées nous reposer et nous baigner à l’Anse Pain de Sucre. Cette superbe plage est certes petite et les places se font rares, mais offre un cadre magnifique. Adeptes du snorkelling, vous ne serez pas déçus. Un vrai petit aquarium.

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Avant de reprendre votre bateau pour Basse-Terre, prenez un verre dans un des cafés du port.

 

 

 

 

 

 

JOUR 3 /// BASSE-TERRE

Direction l’ascension de la Soufrière près de Saint-Claude. Il est préférable d’y aller très tôt dans l’espoir d’avoir une vue dégagée. Une fois arrivé sur place, prévoyez près de 3h A/R de marche. Le chemin s’avère de plus en plus difficile, mais la vue et le parcours en valent la peine. 

Le sommet était trop brumeux donc nous n’avons pas eu la chance de voir le cratère, mais cela reste une très bonne expérience.

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Après l’effort, partez danser au carnaval de la ville de Basse-Terre. Afin d’être bien placé, il est déconseillé d’arriver à la dernière minute. A partir de 13h, le carnaval commence avec le défilé de ses chars et ses danseurs. Super ambiance !

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Si vous y allez hors semaine de carnaval, profitez-en pour aller faire une excursion dans la réserve du Grand Cul de Sac Marin ou allez plonger dans la célèbre réserve Cousteau. Très jolie parait-il…

 

JOUR 4 /// BASSE-TERRE

Aujourd’hui, ce sera une journée très « aquatique ».
Le matin, dirigez-vous vers Bouillante et commencez la journée par un bon bain chaud à la source de l’anse Thomas. Ces sources chaudes sont très appréciées des locaux et offrent un bain allant jusqu’à 45°C environ. La source Thomas se trouve sur la route allant vers Campèche.

Puis allez paresser sur le sable des plages de la côte nord, de Deshaies à Sainte-Rose. Elles sont magnifiques et méritent toutes d’être vues.
3 ressortent du lot :
– plage de la Grande Anse. Cette plage de sable roux est encadrée à ses deux extrémités par de belles collines et bordée par la forêt. Vous y trouverez de nombreux restaurants.

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– la plage Leroux, un vrai havre de paix. Surtout ne passez pas à côté d’un petit stand tenu par une vieille dame vendant des sorbets coco excellents.

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– la plage de la Perle : porte bien son nom ! Beau coucher de soleil !
Fin de journée, quittez Basse Terre et partez pour Grande Terre, en vous logeant au Gosier ou St-Anne.

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JOUR 5 /// GRANDE-TERRE

Direction le remarquable cimetière de Morne à l’Eau, tant par sa taille que par ses couleurs (les carreaux de faïence blancs et noirs disposés en damier priment). Ce n’est pas le plus célèbre de la Guadeloupe pour rien.

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Partez-vous rafraîchir après sur la plage de la Chapelle à Anse-Bertrand, étendue de sable blanc mais attention aux récifs, assez présents. Allez-vous restaurer avec un bon poisson à La Case à Fernand, petit restaurant avec vue sur la mer (à 5-10 min en voiture de la plage).

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Une fois le repas fini, allez faire un tour à la pointe de la Grande Vigie qui offre un super panorama du haut de ses falaises. Reprenez la route (près d’1h30 si mes souvenirs sont bons) et direction Saint-François.

photo_itineraire_guadeloupe_18Sur le chemin, faites escale à la distillerie Damoiseau au Moule. Un des rhums les plus appréciés et célèbres de Guadeloupe. L’entrée est gratuite.
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Arrivé à Saint-François, faites-y un tour, mais cette ville est très touristique, et peu attrayante à mon goût.

Cependant, ne loupez pas le coucher du soleil à la Pointe des châteaux (à 10km de Saint-François).
La vue sur l’île de la Désirade, les vagues et les falaises, la montée jusqu’à la croix et le point de vue panoramique sur l’Atlantique en font un site incontournable et magnifique.

 

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Le soir, nous avions testé un très bon restaurant (prix un peu plus élevé qu’ailleurs cependant) à St-Anne : Koté Sud. Goûtez aux célèbres accras de morues et leur assiette de dorade : très bon !

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JOUR 6 /// GRANDE- TERRE

Dernier jour, reposez-vous avant de prendre l’avion le lendemain.
Le matin, allez vous balader au marché de Saint-Anne : de nombreux stands de fruits exotiques et de souvenirs sont proposés. Achetez-vous à manger dans le centre de St-Anne puis dirigez-vous soit vers :
– La plage du Bois-Jolan. Cette plage a des allures de carte postale.

– La plage de la Caravelle : personnellement je n’ai pas aimé car bondée (c’est la plage du Club Med), mais sable blanc et eau turquoise.

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– Ou sur l’Ilet du Gosier ! Petite ile paradisiaque, située à 400 mètres de la plage du Gosier. Les plus téméraires peuvent le faire à la nage, activité courante. Sinon prenez un petit bateau qui vous emmène sur l’île pour seulement 3€.
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JOUR 7 /// DÉPART

 

En fonction de l’heure de votre départ, retournez à la plage ou profitez-en pour aller visiter Pointe à Pitre, la  « Capitale » de la Guadeloupe.

Bon retour en France !

ELISE => 1 FOIS LÀ-BAS
Top 10

10 choses à faire à la Nouvelle Orléans

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1/ Manger une Muffaletta à Central Grocery sur Decatur

C’est une des premières choses à faire quand vous venez d’arriver dans le French Quarter et que vous avez faim. Central Grocery est le lieu de naissance de la Muffaletta; c’est un sandwich supposément italien, mais dont on a jamais entendu parler en Italie. On se dit qu’ils devraient peut-être s’approprier le truc quand même, parce que c’est vachement bon. Il s’agit d’un sandwich de plusieurs viandes, avec une sauce aux olives à en tomber par terre. Prenez-en un pour deux (si vous êtes deux) c’est copieux.

 

2/ Voir un coucher de soleil depuis le parking de Canal Placephoto_itineraire_NO_4

Au bout de Canal St, à l’ouest du French Quarter, en face du grand Casino Harrah’s, se trouve le centre commercial Canal Place. Entrez-y à l’heure où le soleil se couche, et n’achetez rien dans les boutiques, c’est trop cher. A la place, prenez l’ascenseur et montez au dernier étage du parking. And then enjoy the view for a while.

 

 

3/ Se régaler chez Adolfo’s

Adolfo’s, c’est un petit resto dans une bicoque au dessus d’un bar, sur Frenchman. Ca paye pas de mine, mais faut réserver dans la journée pour le soir, n’arrivez pas comme une fleur. On y sert de la cuisine italiano-créole, c’est pas cheap mais c’est pas cher, et c’est vraiment, vraiment très bon. Vous pouvez vous lâcher, spaghettis aux saucisses cajun, écrevisses à la créole et pesto, salades de mozzarella et crevettes épicées… Rien que d’y repenser j’ai envie d’y retourner.

 

4/ Suivez une parade dans Treme

photo_itineraire_NO_2Il n’y en a pas tous les jours, mais si vous restez au moins une semaine, vous devriez pouvoir avoir la chance de voir l’une des fanfares (appelées « second line ») dans des quartiers de mid-city, ou d’updtown. Tout est une bonne excuse pour faire la fête ici, à grand coups de percus et de cuivres : un meeting politique, la fin de la semaine, un enterrement, un anniversaire. Pour savoir où elles ont lieu, rendez-vous sur le twitter d’une dénommée Deborah Cotton, qui poste chaque route de chaque second line. Prenez quelques bières dans une épicerie pas loin, rejoignez-là et éclatez-vous. Dansez avec les gens, rencontrez du monde, vous êtes au coeur de l’esprit de la Crescent City.

 

5/ Ecouter du vrai bon jazz au Spotted Cat
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On peut écouter du jazz partout à la Nouvelle Orléans, la ville est bien connue pour ça. Mais le bon jazz, les vrais bons musiciens, ne courent pas tant les rues que ça. Le Spotted Cat, sur Frenchman, est une boite bien connue pour son exigence avec la musique qu’elle produit chaque soir. Parfois c’est payant, parfois pas, c’est jamais cher et c’est toujours impressionnant. Pensez à votre carte d’identité ou votre passeport, ils la demandent pour tout le monde, même si vous êtes vraiment très vieux. Si la musique ne vous plaît pas, allez voir BMC en bas de la rue, c’est plus dansant, plus accessible. Et toujours gratuit.

 

6/ Les beignets du Café du Mondephoto_itineraire_NO_3

Nous les français on les connaît les beignets, pas vrai ? Eh bah non. Les beignets du Café du Monde, on connaissait pas. Cette vieille institution (elle est debout depuis le début du 19ème) se veut de tradition française, mais leurs beignets au sucre glace n’ont jamais vu le jour en France (un peu comme la Muffaleta en Italie). Ils sont incroyables. Goutez-les à toute heure, la maison est ouverte 24h sur 24. L’ambiance est vraiment

 

 

7/ Visiter le lower 9th ward

photo_itineraire_NO_5A moins que vous ne débarquiez complètement, vous devriez déjà savoir que la ville de la Nouvelle Orléans a beaucoup souffert de l’ouragan Katrina. L’histoire autour des évènements est assez complexe, et vaut le coup de s’y intéresser. Pour voir de près ce qu’il reste d’une telle tragédie, 10 après, vous pouvez vous aventurer dans le lower 9th ward, quartier le plus touché par les inondations et la force du vent. Vous seriez surpris de voir l’ampleur des dégâts encore aujourd’hui, dans une ville qui a du mal à se reconstruire totalement. Ne soyez pas des touristes et parlez aux habitants, respectez l’ambiance et évitez les photos. Vous ne risquerez rien si vous êtes sympa. N’y allez pas seul, n’y allez pas la nuit.

 

8/ Boire un verre et voir un concert au Siberiaphoto_itineraire_NO_6

Vous avez déjà ouvert un guide et avez lu quelque part « Bourbon street » ? N’y allez pas. Ou allez-y, mais juste pour rire. Cette rue est un ramassis de poivrots et de délurées qui vous hurleront à la gueule en empestant l’alcool. Si vous voulez faire la fête correctement, c’est Frenchman St., ou les bars du Marigny. Parmi eux, Siberia, un bar sur St. Claude qui vaut le détour. Prenez un verre pas cher devant un concert de hippies nus peinturlurés à la Glo-paint, ou de rockeurs quasi-morts, mangez des burgers et des blinis hyper bons, vous allez kiffer.

 

9/ Visiter Bywater

photo_itineraire_NO_7Bywater, c’est le quartier hipster de New Orléans. Vous verrez assez vite qu’elle est peuplée de gens assez excentriques, qui ont des perruques et font du monocycle. On peut appeler ça comme on veut, des gens au style décalé, ironique, ils viennent tous de Bywater. Aventurez-vous dans ces rues aux maisons décorées, le street art est partout, et même si on aime pas les hipsters ou les tarés, ça vaut le détour.

 

 

 

10/ Aller saluer Simon, le peintre français de la Nouvelle Orléans

Vous êtes français ? Simon aime les français. Partout dans la ville, dans les commerces, les rues, sur les grands panneaux des autoroutes et des avenues, vous verrez les oeuvres de Simon. Cherchez-les, ils sont colorés, ils font passer un message, et sont signés « Simon, 2014 » ou n’importe quelle autre année depuis 1987. Simon est le peintre français le plus connu de New Orleans et il est génial. Il aime raconter ses histoires de la ville, son expérience post-Katrina, son amour pour la culture de la ville… Il a son atelier au croisement entre Jackson et Magazine St., faites-lui un bisou et vous passerez un bon moment.

Thomas => 4 mois là-bas